Paris, 1er février 2013. Entre crises de panique, isolement et lourdeur des traitements, plongée sans filtre dans le quotidien d’un hôpital psychiatrique. Un témoignage brut sur le vide du temps, l’effet « zombie » des médicaments et l’écriture comme seule échappatoire.
Métro, boulot, dodo et perte de sens : et si l’inadaptation à ce monde de fous n’était pas une faiblesse, mais un acte de pure lucidité ? Electra signe une réflexion brute sur le piège de la norme, la santé mentale et la nécessité de sortir de la matrice pour replacer l’Humain au centre.
La précarité en 2027 sera le point de rupture. Entre inflation, mal-logement et situation précaire des Français, le cumul devient insupportable. Analyse et témoignage brut sur l’urgence sociale face aux présidentielles.
En hôpital psychiatrique, il n’y a rien de plus épuisant que l’ennui. Je me pose souvent la même question : comment certains patients arrivent à être pliés de rire toute la journée ?
Parmi ces nouvelles expressions, il en est une qui me heurte l’oreille, il s’agit de ces fameuses « alternatives à la contention » qu’il convient de mettre en avant quand on veut faire semblant de se désolidariser des pratiques coercitives qui tiennent lieu de contenante, actuellement en psychiatrie.
Dans le tourment de mes idées noires se trame une grande tristesse qui me rend pourtant optimiste. Un texte pour les oubliés du système, un texte que l’on mène à la plume corrosive.