Psychothérapie institutionnelle : entre mensonge et réalité

Le vocable d’un séjour en psychiatrie : témoignage
La distanciation qui peut être prise par les médecins pour une velléité contre-nature par jugement de valeur est insoutenable. Au lieu de nous prodiguer du réconfort par l’introspection, ils nous détruisent et démantèlent la nature humaine sans nous guider.
Je dis par mon exemple et au nom de mon exemplarité qu’il est très dangereux pour un patient pour qui exerce un psychiatre de vouloir entrer dans sa tête. Pour ma part, j’étais véridique et authentique, peut-être trop, cela portait préjudice et m’a coûté de subir de nombreuses séances d’électrochocs (nouvellement appelée avec douceur sismothérapie, mais qui conserve tout de même un effet barbare pour le patient avec de grands troubles de la mémoire).
Je ne leur en veux absolument pas, mais je doute de leur efficacité dans leur travail.
J’étais très cérébral avant, je lisais énormément de livres sur de très nombreux thèmes, dont la médecine et la psychiatrie, ce qui m’a apporté une réflexion en désaccord avec leur ultimatum avec la politesse de mon désespoir.
En effet, je ne comprends pas pourquoi le gouvernement tolère une institution qui va à l’encontre des droits humains. Le drapeau français disait bien après la Révolution : « Liberté, Égalité, Fraternité », et les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Je ne comprenais pas pourquoi ils ne m’ont pas fait signer de décharge ou de document attestant mon consentement. De plus, les psychiatres s’ordonnent d’eux-mêmes un talent de vouloir, par l’obligeance du gouvernement, contrôler notre esprit.
Ces psychiatres veulent nous abrutir à coups de médicaments pour peu qu’on leur dise la vérité de nos cœurs écorchés vifs.
Ils veulent voler notre état de conscience en pénétrant dans l’inconscient des patients (sujets malgré eux) et non grâce à la providence divine mais à leur négligence. Ils nous prennent peut-être pour des indigènes, me concernant leur indigence prouve leur manque de sérénité comme si nous étions des moutons d’abattoir.
Je remercie un ou deux bons docteurs qui ont voulu me permettre de me sauver la vie grâce à leur écoute et à ma propre réflexion, et qui ne partagent pas le même dégoût de la probité et de l’action des psychiatres de grandes institutions.
Il faut réviser les institutions avec le gouvernement.
Ayant lutté 20 ans contre les maladies psychiques de toutes sortes, pour mes amis également, je peux vous dire que la résilience est possible.
Freud ne nous a sûrement pas montré le bon chemin dans l’espoir de vivre une autre vie, et pas dans des usines de mouroirs. En effet, le challenge est de guérir. Mais peut-être que la médecine douce serait une solution efficace autant, voire même mieux que la psychothérapie institutionnelle.
Un État de droit devrait promulguer et divulguer à nos enfants des liens moralisateurs, par exemple du passé des anciennes familles, qui leur permettraient de leur montrer des chemins moins prisonniers des autres et porteurs de pionniers. Nous ne sommes pas des pions sur un échiquier. Peut-être que par la médiation de nouveaux médecins que l’on pourrait appeler pédagogues, nous ferions revivre des traditions anciennes garantes de nos libertés.
Je témoigne de mon engagement pour écrire un livre un jour, plus porteur d’intérêt pour ceux qui soliloquent dans l’univers dans la recherche de la réalisation de soi-même.
La vérité appartient à chacun des cœurs pour prouver la liberté de nos vies, ces psychiatres n’étant pas des grossistes en affaires familiales du gouvernement.



